Mes difficultés avec les cours théoriques continuent. Le fait d’être la seule étrangère dans les cours de communication culturelle m’angoisse. Quelquefois je me sens toute seule et j’ai besoin de quelqu’un qui partage ma souffrance. Mes camarades essayent de me rassurer car ce n’est pas toujours évident, même pour eux. Certains font de leur mieux pour m’aider.
Malgré tout cela, il y a des moments où je ressens de l’accablement et du chagrin.
Quand toutes les portes sont fermées, je ne trouve que le bureau de Jean-Yves Croizé, le prof sérieux et sévère quand il le faut, mais aussi le père tendre et gracieux qui nous aide, mes amis palestiniens et moi, aussi bien à l’université que dans notre vie quotidienne.


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